
Alors que l’article L2141-1 du Code Général des Collectivités Territoriales pose :
« Le droit des habitants de la commune à être informés des affaires de celle-ci et à être consultés sur les décisions qui les concernent, indissociable de la libre administration des collectivités territoriales, est un principe essentiel de la démocratie locale. Il s’exerce sans préjudice des dispositions en vigueur relatives notamment à la publicité des actes des autorités territoriales ainsi qu’à la liberté d’accès aux documents administratifs. »
la commune de Morzine considère depuis toujours que la Loi ne s’applique pas à Avoriaz.
Deux exemples, l’un permanent, l’autre d’actualité, le prouvent.
1. La Commune de Morzine édite depuis plusieurs années un bulletin municipal, à raison de deux ou trois numéros chaque année. Jamais ce bulletin n’a été distribué aux citoyens d’Avoriaz, y compris ceux qui sont inscrits sur les listes électorales et dont la commune a, par conséquent, connaissance de l’adresse principale. La commune n’a jamais entrepris de démarches vis-à-vis des syndics de copropriété pour évaluer s’il était possible de disposer des adresses des propriétaires afin de leur faire parvenir ce bulletin. Il y a donc une volonté manifeste et continue de considérer le citoyens d’Avoriaz comme des parias.
2. La commune projette, dans le cadre du P.L.U. de Morzine, de créer à Avoriaz une Unité Touristique Nouvelle (UTN). Ce projet est évoqué depuis plusieurs années. Aucune réunion n’a été organisée pour informer les avoriaziens des projets de la commune, alors que nous sommes les premiers concernés. Aucune information n’a été communiquée en direction des avoriaziens, alors que nous sommes les premiers concernés.
Ces deux exemples illustrent bien que la commune de Morzine me considère exclusivement comme un contribuable, alors que je me crois citoyen français.
C’est pourquoi je suis favorable au projet de scission d’AVORIAZ pour être érigé en commune distincte de MORZINE.
Cette décision prouvera qu’en France la force reste à la Loi et au droit.